
Lu sur le site du Parisien : « Douloureux début d'année à la maternité des Lilas. Depuis le 1er février, le directeur, en accord avec les autorités sanitaires départementales, a décidé de ne plus pratiquer d'accouchements sur le site. En cause : les pannes successives du seul monte-malade de la maternité, qui rendrait très difficile l'évacuation d?une patiente en cas de grave hémorragie, par exemple.
Un principe de précaution qui oblige la maternité à réorienter vers d?autres établissements de la Seine-Saint-Denis et de Paris près de 170 femmes enceintes(...) »
Par précaution, tous les accouchements jusqu'au 13 mars sont réorientés, alors que c'est une maternité un peu spéciale, qui privilégie encore un accouchement "libre" (dans l'eau, accroupie, en chantant, avec la famille...) et un suivi post-natal souvent plus long que dans les hôpitaux, où les jeunes mamans et leur bébé doivent vite céder la place, quelques fois au bout de deux ou trois jours seulement.
A noter que cette maternité devra bientôt être reconstruite en lieu et place de la "friche Güterman", afin de pouvoir augmenter sa capacité.

Flute alors, comment fait-on ? Dans le sens banlieue-Paris, les véhicules ne peuvent plus emprunter la rue de Paris à partir de la mairie... pas facile à gérer avec tous les sens interdits....

Par-dessus la nouvelle couverture du périph', une nouvelle maison associative (parisienne) se construit en tenant compte de son impact écologique : panneaux solaires et toit végétalisé, construction bois...
Un bel exemple à suivre aux Lilas ?

« Le jardin de 1,4 ha portera le nom du père du célèbre « Poinçonneur des Lilas». A demi sur dalle, il dessine un paysage vallonné de 1,4 ha autour d'une grande pelouse centrale. On y trouvera jardins partagés, aires de jeux, un bassin central d'une quinzaine de mètres de diamètre, le tout relié par la « ficelle », un chemin en pente douce qui serpente au milieu de la verdure et constitue un chemin de promenade. En bout du jardin un belvédère surplombe le périphérique et offre une vue très dégagée et plongeante sur la Plaine-Saint Denis. »
A lire sur le site de la ville de Paris